L’artiste laisse entrevoir à travers ses clichés une introspection. Projet intime autant pour lui que pour le sujet isolé. Le regard de l’artiste place le spectateur dans une proximité réelle. Un écho qui résonne dans la nuit. Des atmosphères obscures desquels jaïssent des lumières. Un voyage dans l’espace temps. Des moments presque apocalyptiques, où la population urbaine a disparu. L’ errance d’un homme comme piégé dans un aquarium, qui explore les murs des bâtiments.

 

« Mon attachement pour le 93, me pousse à redécouvrir l’existence d’un monde qui devient presque invisible la nuit. Les différentes situations semblent clarifiées, comme si un slowmotion cinématographique agissait sur la vison que je pouvait avoir de ce qui m’entoure. C’est paradoxale mais je me sent moins coupé du monde la nuit.»

© Maéva Mitram

93 NUITS MONTREUIL 93100

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